Lutte contre l'insécurité routière

 

Lutte contre l'insécurité routière, services Internet relatifs au Permis de Conduire

 

La politique de lutte contre l'insécurité routière comporte trois volets : le volet répressif, c'est l'indispensable contrôle des infractions ; le volet informatif, la possibilité de consulter son solde de points sur internet, et le volet pédagogique constitué des stages de sensibilisation au risque routier.

 

Volet informatif : Depuis 2009, les conducteurs peuvent accéder à leur solde de points via le site sécurisé https://www.telepoints.info. Cette information gratuite est importante pour tous les titulaires d'un permis de conduire quelque soit sa catégorie.

 

Volet pédagogique : Les stages de sensibilisation au risque routier, dit « stages de récupération de points » sont un rendez-vous citoyen pour tous ceux qui partagent l'espace routier et qui souhaitent conserver leur titre de conduite à l'issue d'infractions répétées. Des stages sont régulièrement organisés à proximité de MARQUILLIES. L'accès direct, en temps réel, aux places de stages de votre région est désormais disponible.

  • Infos sur :

www.permisapoints.fr


Lancement de Walkin ce vendredi 6 février

Nous lançons un nouveau service municipal, pour les possesseurs de smartphones sous Androïd ou sous iOS, d'information géolocalisée.

Celà signifie que lorsque vous passerez à proximité d'un lieu référencé dans Walkin vous recevrez sur votre mobile de l'information liée à ce lieu.

Prenons l'exemple de l'église de Marquillies. Vous arrivez de Sainghin (ceci est un exemple) arrivé à hauteur des 'Trous à boues de Sainghin' vous recevrez, à condition d'avoir chargé l'application gratuite, l'histoire de l'église et/ou au moment de Noël la notification du Concert de Noël qui se déroule traditionnellement dans l'église .

Cette information vous pouvez la supprimer, l'archiver, vous pouvez même décider de ne jamais recevoir d'information liée à l'histoire. C'est vous qui choisissez.
Vous êtes maître de l'information !

Rassurez vous ce service est gratuit pour vous et pour la commune. Il ne coûte rien.

Alors pas d'hésitation chargez cette application et restez connecté à votre commune.



Assemblée Générale de la Sainte Geneviève

Après la traditionnelle messe, célébrée en l'église Sainte Geneviève de Marquillies ce dimanche 18 janvier 2015, en souvenir des membres et pour les membres de l'ASC Ste Geneviève, tout le monde se retrouva salle Castel pour assister à l'assemblée générale sous la houlette de son Président Christophe Horent.

Les participants à cette assemblée purent ainsi découvrir le bilan très complet de l'année écoulée ainsi que les perspectives 2015 de cette importante association.

A l'issue de cette présentation les personnes présentes furent inviter à découvrir les "shelters" (des abris de l'armée transformés en espaces de rangements) mis à disposition par la municipalité afin de ranger une partie du matériel de l'association entreposée temporairement dans les ateliers communaux situés à quelques mètres de là.

Un pot de l'amitié clôtura cette assemblée générale.


La Fête des Rois : le 6 janvier

L'Épiphanie, ou fête des rois, commémore la visite des trois rois mages, Melchior, Gaspard et Balthazar venus porter des présents à l'enfant Jésus : de la myrrhe, de l’encens et de l’or.

 

Pour trouver leur chemin jusqu'à la crèche, les mages ont suivi une étoile plus brillante que toutes les autres. C’est ce qui les a guidés et on l’appelle l’étoile du berger.

 

Aujourd’hui, la tradition veut que pour le ‘Jour des rois’, on partage un gâteau appelé galette. Selon la région, il s’agit soit d’un gâteau feuilleté soit d’un gâteau brioché.

Dans cette galette est dissimulée une fève. Celui qui mange la part contenant la fève est déclaré roi. La coutume veut que le plus jeune de la famille se glisse sous la table pour désigner qui aura quelle part. Ainsi, personne ne peut tricher. On pose une couronne sur la tête du roi qui doit alors choisir sa reine (ou le contraire). Dans certaines familles, on laisse de côté la "part du pauvre" ou celle du "Bon Dieu", offerte le plus souvent au visiteur imprévu. 

 

D'autres légendes sur l'épiphanie...

 

Une légende raconte que la fève serait née le jour ouPeau d’Ane avait oublié sa bague dans un gâteau destiné au prince. En fait, son utilisation remonte certainement au XIIIe siècle. La fève existe sous de nombreuses formes et dans différentes matières, il y en a pour tous les goûts. Du haricot sec à la fève dorée à l'or fin 24 carats, on peut en trouver en plastique blanc ou, la plupart du temps, en porcelaine. La fève est devenue un véritable objet de collection ! Ainsi le Musée de Blain en conserve plus de 10 000. Les collectionneurs de fèves sont appelés les fabophiles .

 

A l’époque des Romains, on fêtait les Saturnales. Ces fêtes duraient 7 jours et chacun avait le droit de faire ce qu’il voulait. C’est à ce moment là qu’est venue la tradition de donner des gâteaux à ses amis. Sous l’Ancien Régime, on appela cette tradition ‘le gâteau des rois’ car on le donnait au même moment que sa redevance (comme les impôts) et il fallait en offrir un à son seigneur.

 

En 1801, on a décidé que la date de l’épiphanie (qui signifie ‘apparition’) serait le 6 janvier.


Vos dons de la Saint Nicolas

Lors du passage de Saint Nicolas, le dimanche 7 décembre 2014, vous avez été nombreux à participer au don de denrées non périssables.

Voici les chiffres.

 

Grâce à votre générosité ce sont 129 kgs de conserves, pâtes, produits d'hygiène ... qui iront directement dans les rayons de la Banque Alimentaire pour être redistribués.

Pour rappel l'an dernier 152 kgs avaient été collectés lors de cette même manifestation.

 

Tous les membres de "Marquillies en Fête" vous remercient pour ce bel élan en faveur des plus démunis.


Marquillies : rénover et étendre la mairie, la « maison de tous »

Publié le

PAR WILFRIED HECQUET - LA VOIX DU NORD -

Depuis plusieurs semaines et jusqu’à la fin de l’année, nous allons à la rencontre des maires

du secteur pour faire un point précis sur leurs projets. Aujourd’hui, Éric Bocquet, sénateur-maire de Marquillies, nous parle de la future mairie, parmi d’autres projets qui doivent débuter durant le mandat, et aboutir dans les dix ans.

 

 La mairie sera rénovée et étendue. Reste à savoir quand, comment et surtout pour quel montant.

Durant la campagne électorale, avant sa réélection, le maire l’avait déjà souligné. Il le répète : « La mairie n’est plus adaptée au village et à ses besoins. » Ce sera le plus gros chantier à venir pour la municipalité. Parce que les élus et le personnel communal ne sont pas les seuls concernés, selon Éric Bocquet : « La mairie est un lieu de travail pour les agents, mais c’est aussi la maison de tous. » Or, il s’y pose désormais des « problèmes de confidentialité, d’espace », pour le public accueilli.

Concrètement, « le bâtiment est sain, mais plus fonctionnel », résume le maire. Le projet mêlera ainsi rénovation de l’existant et aussi extension. Tout cela, on le savait déjà. Alors, où en est-on ? Au tout début. Car bien sûr, il faudra financer tout cela, et l’ampleur du projet sera forcément liée aux financements (subventions notamment), et donc au contexte économique général (lire par ailleurs). « On a rencontré un technicien du conseil général car on n’a pas les compétences pour une telle ingénierie, détaille Éric Bocquet. On va lancer une réflexion concrète. » En commençant par aller voir ce qu’ont fait les petits voisins de Wicres, Fournes-en-Weppes ou encore Allennes-les-Marais, communes qui ont elles aussi rafraîchi leurs mairies, ou projettent de le faire.


Programme musical du 13 décembre

[ Retrouvez  ici  le Trio Pandora]


Comme chaque année, et ce depuis de nombreuses années, il est de tradition d'offrir aux marquillois(e)s, un concert à l'occasion de la fête de Noël.

Cette année encore nous ne dérogeons pas à cette coutume et en avant première nous vous faisons découvrir le programme de cette soirée qui s'annonce éclectique.

Chacun y trouvera son bonheur !

N'oubliez pas c'est le samedi 13 décembre à 20h30 église Ste Geneviève.

 

Prélude à l'après midi d'un faune de Debussy

Jeux d'enfant de Bizet

Les pêcheurs de Perles de Bizet

Tarentelle de Saint-Saëns

Oblivion de Piazzolla

Medley de comédies musicales

Souvenir de Paganini-Chopin arr. Geoffrey Storm

Techno-Parade de Connesson

Nothing else Matters de Metallica

Czardas de Monti arr. G. Storm

Medley de Noël

Louis de Funès en délire


Concertation préalable

En mairie de Marquillies vous trouverez un questionnaire pour la concertation préalable en cours concernant le Règlement Local de Publicité de Lille Métropole


Retrouvez toutes les informations à ce sujet sur le site de Lille Métropole


PARTICIPEZ AUX PROJETS D'AMENAGEMENT !

Les concertations permettent à tout citoyen d’être associé à l’élaboration des projets d’aménagement du territoire.

Pourquoi la concertation ?

Nombreux sont les choix qui peuvent avoir des effets durables sur un territoire et son environnement. Décider de construire, d'aménager un secteur, ou simplement le prévoir et l'inscrire dans les plans d'urbanisme, en font indéniablement partie. Pour cette raison, Lille Métropole et ses communes membres mettent en place des dispositifs de concertation afin de vous donner la parole et vous proposer de participer aux projets.

Pourquoi participer ?

Prenez la parole !Vous êtes attentif à l’évolution de votre Métropole ?
De votre commune ?
De votre quartier ?
Un projet près de chez vous ?

Prenez la parole !

 

Comment ça se passe ?

Lille Métropole prévoit des temps d'échanges :

  • réunions publiques,
  • ateliers participatifs,
  • événements (expositions, receuils photographiques, sondages, ...),
  • balades urbaines, visites de sites,

et met à disposition des outils permettant de vous exprimer en Mairie, à Lille Métropole et sur internet :

  • informations sur les projets,
  • registres de libre expression et e-registres,
  • invitations aux événements publiques,
  • questionnaires participatifs,

Et après ?

Au terme de la concertation, le Conseil de Commuanté en dresse la synthèse, en tire le bilan, et se prononce sur les conditions de la poursuite du projet.



Dimanche 7 décembre collecte de denrées

Ce dimanche 7 décembre les bénévoles de Marquillies en fête, aidés par d'autres bénévoles, passeront dans les rues du village pour collecter des denrées non périssable au profit de la Banque Alimentaire.


Quelques chiffres illustreront l'action de la Banque Alimentaire ou plutôt des Banques alimentaires puisque chaque région dispose de sa propre banque ou plus exactement d'une antenne.


Chiffres-clefs 2013

C'est plus de 3 472 tonnes de produits alimentaires distribuées sur l'année à près de      60 000 bénéficiaires (mois) au travers de 165 associations caritatives.

Régulièrement 10 salariés et 134 bénévoles travaillent au sein de la banque alimentaire du nord :

> approvisionner
> collecter
> distribuer
> former
> sensibiliser à la précarité
> communiquer 
> administrer

mais aussi  3 460 personnes mobilisées lors des journées nationales de collecte qui en 2013 a permis d'obtenir 572 tonnes de produits alimentaires.

Quatre implantations géographiques sur le département du nord : Lille + 3 antennes : Dunkerque (03 28 24 35 21), Maubeuge (03 27 61 34 05), Valenciennes (03 27 41 26 33) permettent de recevoir, stocker et distribuer ces denrées. Ces locaux sont équipés en chambres froides négatives et positives, en matériel de sockage, bureautique et informatique.

A cela s'ajoute une cuisinette mobile pour les ateliers pédagogiques itinérants.


Les bénévoles de Marquillies seront accompagné de Saint Nicolas qui distribuera des pièces en chocolat aux enfants sages.


Qui était Saint Nicolas ?


Saint Nicolas est né à la fin du IIIe siècle en Lycie (sud de l'actuelle Turquie). Il était évêque de Myre. C'était un homme réputé pour sa bonté. Mais dans les faits, rien ne le prédisposait à devenir le saint homme qui distribue des cadeaux aux enfants...

Lors des Croisades, on a retiré ses reliques de l'église de Myre pour les transporter à Bari, en Italie. Un chevalier lorrain aurait aussi récupéré une de ses phalanges. À cette époque, il était fréquent de recueillir des reliques de saint... et l'authenticité importait peu ! Il l'offrit à l'église de Port. Devenue lieu de pélerinage, la ville est alors rebaptisée Saint-Nicolas-de-Port. Ce brave homme devient le saint patron de la Lorraine. En 1477, le duc de Lorraine, René II, lui attribue sa victoire contre Charles le Téméraire, qui trouve la mort à Nancy.

Saint Nicolas a réalisé plusieurs miracles, comme celui d'avoir resuscité trois enfants. Une chanson populaire raconte l'histoire de trois petits enfants partis glaner dans les champs... A la nuit tombée, perdus, il frappent à la porte d'un boucher. A peine entrés, il les tue, les découpe et les met au saloir... Sept ans plus tard, saint Nicolas passant par là, leur redonne la vie...

Saint Nicolas devient alors le protecteur des enfants. C'est aussi le saint patron des jeunes hommes non mariés. Saint Nicolas est aux garçons ce que sainte Catherine est aux jeunes filles. C'est aussi le patron des navigateurs : il a contribué à sauver des équipages de la tempête.(extrait de lexilogos.com)



Le 11 novembre

Dans quelques jours nous commémorerons l'armistice du 11 novembre 1918.

Cette année encore un dépôt de gerbe sera déposé au pied du monument aux morts ce mardi 11 novembre 2014.

C'est le moment de faire un petit retour arrière et se souvenir de ce que fut cette 'Grande Guerre'.


Ici à Marquillies il nous reste une photographie de la destruction de l'église à la fin des hostilités, en 1918, lorsque les prussiens, face à la défaite qui s'annonçait pour eux, quittèrent notre village non sans y laisser le chaos.

Vous reconnaitrez aisément sur la gauche de la photo la mairie encore intacte. C'est toujours la même de nos jours hormis quelques travaux d'aménagement.

Le Christ en face du pignon de la mairie est toujours dans le cimetière tout au fond de l'allée centrale. Par contre le cimetière a changé de place. De l'actuelle place Léon Bocquet il a été déplacé derrière notre église Sainte Geneviève.

L'église d'avant 1918 était telle que vous la voyait sur la photo ci-dessous prise par les prussiens avant sa destruction.

Sur le plan national l'armistice du 11 novembre 1918 marque la capitulation de l'Allemagne et la fin de la Première Guerre mondiale. Le 11 novembre est devenu un jour de mémoire, rendant hommage aux soldats.

La Grande Guerre a atteint une échelle et une intensité inconnues jusqu'alors. Elle a confronté plus de soldats, provoqué plus de morts et causé plus de destructions matérielles que toute autre guerre antérieure. Pendant cette guerre, environ 10 millions de personnes sont mortes, principalement en Europe, et 20 millions d'autres sont devenues invalides. La France seule, qui compte alors 39,6 millions de ressortissants, a perdu 1,4 millions de militaires et 300 000 civils ; elle comptera 4 266 000 blessés militaires. Pour les combattants des tranchées, les fameux Poilus côté français, qui ont tant souffert des horreurs de la guerre, elle devait être la « der des der ».


Le 11 novembre 1920, premier hommage au soldat inconnu


Le 11 novembre 1920, la République rend pour la première fois un hommage à un soldat inconnu mort pendant la Grande Guerre, représentant anonyme de la foule héroïque des « Poilus ».

Tout au long de l'année 1922, les anciens combattants insistent pour que le Parlement déclare le 11 novembre fête nationale, ce qu'établit la loi du 24 octobre 1922. Cette loi fixe les règles pour toutes les premières célébrations du 11 novembre : pas de défilé militaire, des drapeaux en berne, la solidarité avec les morts dont on lit les noms devant le monument aux morts, la minute de silence et les sonneries. Ces éléments deviendront l'ordinaire des célébrations du 11 novembre.


Pour prolonger cette commémoration le Cercle Historique de Marquillies organise les samedi 15 et dimanche 16 novembre une exposition sur le thème de la Grande Guerre dans nos villages (voir l'agenda).

Outre l'immense exposition des Archives départementales du Nord, de nombreux exposés vous seront proposés en voici le programme :


M.Flouquet     :     Marquillies avant la guerre. Samedi et dimanche 14h30
                                Marquillies durant l'année 14. Samedi et dimanche 15h30

M.A. Weugue  :     Samedi 16h45 – La situation des familles sur la ligne de front

D. Dhennin     :     Dimanche 16h45 – L'oncle Honoré

J. Wajerowski :   Samedi 17h – Se nourrir en temps de guerre

M.T. Desert Duribreux : Samedi 17h30 et dimanche 17h - Hantay durant la grande guerre

M. Flouquet :         Samedi 18h et dimanche 17h30   -  Marquillies sous l'occupation


Mise en vente de la revue n°14 au prix de 9 €


Réfection de la toiture des classes maternelles

Vous n'êtes pas sans savoir que l'attribution de subventions de la part de l'Etat, et des collectivités en général, devient très compliquée (voir à ce sujet l' article de la Voix du Nord concernant La Bassée).

Une demande de subvention avait été déposée pour la réfection de la toiture des classes maternelles auprès de la Cellule des subventions du Sénat.

La réponse nous est parvenue ce week-end samedi 18 à 16h42 très précisément.

Dans ces conditions d'annonce tardive, les travaux ne pourront débuter que lors des prochaines vacances scolaires et non pas durant les vacances de Toussaint comme espéré, si les conditions météorologiques le permettent.

Néanmoins, et c'est là une bonne nouvelle, la subvention se porte à hauteur de 50% du montant des travaux réalisés ce qui fera une substantielle économie sur le budget communal.

Nous tenions à vous l'annoncer, les travaux auront bien lieu mais quelque peu décalés par rapport au prévisionnel.


Capitaine Boyle - la Chaine de la Paix

Ce samedi 18 octobre se déroulait, à quelques kilomètres de chez nous, deux manifestations importantes dans le cadre du centenaire de la Grande Guerre.

La première se situait à Illies où à partir de 9h30 hommage était rendu à un soldat britannique : le capitaine James Boyle, mort sur Illies en 1914 le 18 octobre précisément.

L'après midi l'Office de Tourisme des Weppes organisait la Chaine de la Paix en simulant la ligne de front allant de La Bassée à Fromelles en passant par Illies et Aubers.

Ce sont 700 personnes qui se sont mobilisées pour créer des chaines humaines dans les villages d'Illies Aubers et Fromelles.

N'oublions pas que de nombreux marquillois ont également perdu la vie durant cette terrible guerre, leurs noms figurent sur le monument aux morts de notre village.

Retrouvez quelques images de ces manifestations.

Retrouvez également l'article de la Voix du Nord http://www.lavoixdunord.fr/region/weppes-memoire-et-paix-ont-fait-la-chaine-ia21b49762n2444359


Formation secouriste PSC1

L'attestation "Prévention et Secours Civiques de niveau 1" en abrégée "PSC1" est la formation de base aux premiers secours en France. Défini par arrêté interministériel des ministères de l'Intérieur et de la Santé, elle est délivrée par les associations agréées et organismes habilités. Toute personne peut suivre cette formation, qui est adaptée si nécessaire aux stagiaires handicapés. Le formateur évalue les stagiaires de façon continue tout au long de la formation, il n'y a pas d'examen. Ceux qui participent activement à l'ensemble de la formation reçoivent un certificat de compétences.

La durée de la formation est de 7 heures depuis le 1er juillet 2012 (anciennement de 10h à 12h), hors modules complémentaires ajouté par l'organisme ou association. Les stagiaires sont informés sur les différentes situations auxquelles ils pourront être confrontés, la manière d'examiner la victime, les gestes à effectuer et l'appel des secours. Les principaux cas traités sont l'étouffement, l'hémorragie et l'inconscience. Chaque stagiaire pratique les gestes enseignés sur d'autres stagiaires ou, pour ceux qui le nécessitent pour des raisons d'hygiène ou de sécurité, sur des mannequins. Le stagiaire est également confronté à des situations simulées dans lesquelles une victime est en danger, les cas concrets, qui lui permettent de mettre en pratique les connaissances acquises.


Idée de balade

Les vacances de Toussaint approchent et vous vous demandez que va t-on faire pour ne pas entendre le sempiternel  'j'sais pas quoi faire'.

Un début de réponse se trouve peut-être ci-dessous : et si vous découvriez une partie des Weppes ...

Avec Ricky, découvrir les Weppes est un jeu d’enfant!

 À l’église de Fournes se trouve déjà un premier indice en forme d’énigme. VDN

L’équipe de l’office de tourisme du Pays de Weppes vient de créer un premier parcours familial permettant aux plus jeunes de découvrir, sous forme d’énigmes à résoudre, le territoire des Weppes et ses secrets. Une belle idée d’activité à proposer aux enfants.

 

Pour l’instant, le premier rallye concerne Fournes-en-Weppes et ses alentours mais d’autres itinéraires et donc d’autres mystères à résoudre pourraient être prochainement conçus avec l’aide, pourquoi pas, des historiens locaux ou d’anciens connaissant chaque pierre, chaque recoin de leur village.

Une belle initiative en tout cas pour transmettre de manière ludique le patrimoine du territoire. Le circuit inaugurant cette nouveauté mesure 2,5 km avec un temps de parcours estimé à une heure et demie. Chaque questionnaire est adapté en fonction de l’âge : de 4 à 6 ans, de 7 à 9 ans et 10 ans et plus. Il suffit à la famille de passer à l’office de tourisme prendre le(s) questionnaire(s) et de se laisser guider par Ricky, le renard des Weppes. Pour des raisons de sécurité, les enfants doivent être accompagnés d’un adulte. Adulte qui pourra d’ailleurs, tel un Benjamin Gates collectionnant les indices, participer au jeu et confronter ainsi ses connaissances de l’histoire locale.

Renseignements : OTPW, 03 20 50 63 85, www.weppes-tourisme.fr et paysdeweppes@gmail.com.

Publié le 06/10/2014

PAR CHRISTOPHE DECLERCQ (CLP)


Retour d'un panneau STOP

Dans son édition du 27/09/2014 La Voix du Nord revient sur une intersection qui posait de nombreux problèmes de sécurité : l'intersection de la rue du Chemin Neuf et de la rue Léon Bocquet face à l'église.

L'article dit ceci :

La règle commune adoptée dans le village est essentiellement la priorité à droite. Seulement, la suppression du panneau « stop » de la rue du Chemin-Neuf (voie en sens unique) qui donne sur la rue Léon-Bocquet, artère au centre du village se révèle, au fil du temps, extrêmement dangereuse.

En effet le trafic dans cette rue principale est dense et les incidents, pour l’instant heureusement matériels, sont nombreux.

Le conseil municipal s’est ému de cette situation et a donc demandé à Lille Métropole communauté urbaine (LMCU) de faire machine arrière en apposant de nouveau un panneau d’arrêt obligatoire aux véhicules venant de la rue du Chemin-Neuf. Une initiative qui va sans aucun doute dans le bon sens (un nouveau télescopage a encore été signalé jeudi dernier) et va soulager les riverains qui craignaient que le pire n’arrive. Il est vrai que le manque de visibilité à cet endroit demandait de se pencher sérieusement sur la question.

retrouvez l'article sur http://www.lavoixdunord.fr/region/marquillies-alors-que-revoila-le-panneau-stop-ia21b49769n2402641


Un panneau stop va de nouveau voir le jour rue du Chemin-Neuf


Le programme de la Ducasse

Traditionnellement la "ducasse" de Marquillies se déroule le deuxième dimanche de septembre et, calendrier exige, cela correspond au dimanche qui succède à la Braderie de Lille manifestation incontournable dans notre région.


Mais au fait d'où vient ce nom "ducasse" ?


Voilà ce qu'en dit Wikipédia :

La ducasse est une fête populaire annuelle de villages et petites villes, en Belgique et dans le nord de la France, organisée généralement le jour de la fête du saint patron de l'entité. Les régions davantage influencées par la langue flamande parlent équivalemment de « Kermesse ».

Étymologie et origine

Le mot Ducasse a son origine dans Dédicace, qui est la consécration religieuse d'une église, d'un oratoire. Par métonymie elle est devenue la fête annuelle commémorant cette consécration. Le mot est attesté dès 1391 comme une forme dialectale de l'ancien français ducasse, dicaze (XIIe siècle). Il est emprunté au latin dedicatio qui signifie : consécration d'un temple, d'un théâtre, puis consécration d'une église.

Kermesse apparait sensiblement à la même époque (1397), emprunté au flamand « kerkmisse » (messe d'église) et désigne une fête patronale flamande, une fête de village.

Dédicace

Le jour de la Dédicace, une cérémonie dite des « Trois Danses du Seigneur » a lieu dont beaucoup ont oublié les origines. Le jour du calendrier correspondant à la fête du Saint patron de la paroisse avait lieu de façon immuable sur le parvis de l'église, trois danses menées l'une après l'autre. La première était « la danse des seigneurs ». Le couple était le principal seigneur local avec son épouse, ils ouvraient alors la cérémonie par une danse en couple solo. La seconde danse était celle des couples de notables et magistrats locaux. Tous pouvaient participer à la dernière des trois danses. C'est cette tradition tout à fait locale et typique des régions belges et du nord de la France (où nord doit donc s'écrire en minuscule car il s'agit des départements du Nord 59, du Pas-de*Calais 62, et probablement de certaines communes de la Somme 80, de l'Aisne 02 et de l'Oise 60) donnant au mot Ducasse une forme typiquement picarde pour « fête patronale », « fête publique » telle que nous la connaissons encore aujourd'hui.

La dédicace se commémore annuellement par une fête dont la procession, en matinée, est l'élément principal. Il s'agit de faire le « Grand tour » de la paroisse selon un itinéraire immuable, partant de l'église paroissiale et y revenant, ayant visité et les divers oratoires et chapelles publiques se trouvant le long du parcours. On y accompagne les reliques ou la statue du saint patron qui visite ainsi son 'territoire' et protège ses habitants.

Les dévotions terminées et le banquet achevé commence l'heure des jeux et réjouissances populaires : attractions foraines, concert, concours et compétitions, jeu de balle, tir à l'arc... Le tout est souvent clôturé par un grand bal, jusque tard dans la soirée, où on chante, on danse et on boit.

La Voix du Nord de ce lundi 8 septembre s'est fait l'écho de notre fameuse et très courue course aux cochons (et pas que par eux !)


Le rond point de l'église

Le rond point de l'église fait l'objet d'un article sur la Voix du Nord le voici


Marquillies: un rond point coloré et fleuri

Publié le

La Voix du Nord

 

Venant de Wicres ou de Sainghin-en-Weppes, en apercevant ces pots fleuris gigantesques, on sait que l’on entre dans Marquillies où se dresse en premier lieu l’église.

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Au début, il s’agissait de voir poindre des palmiers dans ces pots du « géant vert » et des agents techniques de la ville. Au grand dam de Bernard Bailleul et des membres de la commission environnement et espaces verts, ceux-ci avait tôt fait de disparaître. L’aménagement paysager a donc été modifié. Mais, il donne beaucoup d’effet !

 


Histoire de frites

En cette période estivale le journal local "La Voix du Nord" consacre une série aux baraques à frites de notre région.

Le premier reportage de cette série est consacrée à 'notre' baraque à frites connue de tous 'la friterie Nico' sur la place de la Poste.

Voici l'article en question que vous pouvez retrouver à l'adresse

http://www.lavoixdunord.fr/region/serie-d-ete-les-secrets-de-la-frite-des-weppes-1-ia21b49769n2321817

Série d’été, les secrets de la frite des Weppes : la Friterie Nico à Marquillies

Publié le

CHRISTOPHE DECLERCQ (CLP)

Dans notre région, les baraques à frites font partie du paysage et même du patrimoine. Cet été, nous avons voulu en savoir plus sur ces « caravanes découpées à la scie sauteuse » que Dany Boon a décrites à toute la France. Mais surtout mieux connaître ce qui s’y prépare, à l’intérieur. À l’origine destinées aux ouvriers qui y voyaient un repas économique et rapide, les frites ont aujourd’hui un autre rôle : appréciées des enfants, mais aussi de certains épicuriens qui font parfois un détour pour trouver la bonne « friture ». Au programme, quatre questions que nous poserons systématiquement au patron. Pour ouvrir cette série, la Friterie Nico de Marquillies.

La Friterie Nico est située près de La Poste, rue de l’arbre du paradis, et gérée par Olivia et Nicolas Menzato (22 et 23 ans). Selon Yohan, l’un de ses clients, « Ici, ce qui est vraiment bon, ce sont les paninis et les frites, bien cuites, croquantes comme il faut ! Nicolas est un professionnel de la frite. »

- Depuis quand êtes-vous « dans la frite » et depuis quand êtes-vous installé à cet endroit ?

« J’ai démarré ce métier ici à Marquillies le 5 avril 2010. Au départ sur deux emplacements, je me suis vite concentré sur un seul. »

– Quels sont, selon vous, les secrets d’une bonne frite ?

« D’abord une bonne huile, ensuite une frite fraîche et surtout il faut faire attention aux températures de cuisson. Pour le premier bain, je suis à 163 degrés et pour le second à environ 180. »

– Avez-vous une spécialité ou une originalité ?

« En plus des frites, paninis, burgers, menus enfants, je fabrique à la demande et devant le client de gros sandwiches comme le Savoureux, le Généreux ou le Gourmand : une faluche, trois steaks, trois tranches de cheddar et de bacon, salade, tomate, oignons et sauce au choix. »

– Une anecdote à nous raconter ?

« Au début de notre activité, au bout de seulement deux mois, alors que ma femme et moi revenions de la boulangerie locale pour démarrer la journée, notre baraque à frites avait disparu. Volatilisée. Nous étions choqués. Mais c’était un mal pour un bien car, paradoxalement, cette histoire nous a fait ensuite la plus grosse publicité et certains clients sont venus voir ces « p’tits jeunes » à qui on avait volé la friterie. »


Chronique de l'incivilité ordinaire

Dans la nuit de samedi à dimanche (nuit du 2 au 3 août) le calicot d'annonce de la braderie de Marquillies, installé au rond point de la Poste, a été consciencieusement découpé au cutter ou autre engin tranchant.

Pour quel intérêt ? Quel plaisir ?

Cette banderole, et sa jumelle, avaient fait l'objet de quelques réunions, de quelques heures de travail par des bénévoles, de quelques heures de travail par nos agents techniques, de quelques heures de travail de la part de l'imprimeur.

Tous ces efforts anéantis en quelques minutes de pure bêtise : désespérant.

Ce n'est pas la première fois que l'on assiste à des dégradations volontaires ou des vols (rappelez vous les palmiers du rond point de l'église, les sanitaires des écoles ...) qui coûtent de l'argent à la commune et au delà découragent les organisteurs qui ne sont que des bénévoles heureux d' apporter un peu de beauté ou d'animation à notre village.

Nous sommes malheureusement bien impuissants devant de tels faits, qui se déroulent très souvent au beau milieu de la nuit, et nous ne pouvons espérer que de tels faits ne se reproduiront pas de sitôt.

 

Ce lundi après midi (le 4 août) nous avons retrouvé, dans un jardin proche de la Poste, le morceau découpé. Il a été rapidement remis en place avec les moyens du bord.

Il a repris son aspect original mais il faudra le remplacer à terme. Les intempéries auront vite raison des morceaux de toile adhésive permettant la fixation du morceau retrouvé.

Il serait si facile, avec un peu de civisme, de s'épargner tous ces tracas.


1er août 1914 Début de la Grande Guerre

 

 

  Le samedi 1er août 1914, à    4 heures de l'après-midi, tous les clochers de France  font entendre un sinistre tocsin.

 

 C'est la mobilisation  générale.

 

 Le même jour, l'Allemagne, avec une longueur d'avance, déclare la guerre à la Russie.

 

 Ces événements font suite à l'assassinat d'un archiduc autrichien à Sarajevo, un mois plus tôt, le 28 juin 1914.

 

Cette guerre (que chacun espère courte... et victorieuse !) est le résultat de quelques folles journées de surenchères diplomatiques et militaires.

 

Fatal enchaînement

 

Le 28 juillet, l'Autriche-Hongrie a déclaré la guerre à la Serbie et l'a aussitôt envahie. La Russie s'est émue de l'attaque d'un pays ami. Elle a obtenu de l'ambassadeur de France l'assurance que Paris serait solidaire de Saint-Pétersbourg en cas de conflit.

 

Cependant qu'à Paris, les journaux sont accaparés par le procès d'Henriette Caillaux, le 30 juillet, le tsar Nicolas II décrète la mobilisation générale au nom de la solidarité slave, suite au bombardement d'une forteresse des environs de Belgrade par les Austro-Hongrois.

 

À Paris, au café du Croissant, le 31 juillet, un déséquilibré assassine Jean Jaurès. Le leader respecté des socialistes et Joseph Caillaux étaient dans la classe politique française les derniers partisans de la paix ; le premier par humanité, le second par raison.

 

On peut dire que trois coups de revolver, ceux de Princip à Sarajevo, Henriette Caillaux et Villain à Paris auront eu raison de la paix mondiale !

 

Le même jour, l'Allemagne somme la Russie d'arrêter sa mobilisation et adresse un ultimatum à la France qui la soutient.

 

Le 1er août, à Berlin, le chancelier Bethmann-Hollweg, alarmé par la mobilisation russe, se laisse convaincre par son chef d'état-major, le général Helmut von Moltke, et par son ministre de la Guerre, le général Erich von Falkenhayn, de déclarer la guerre au tsar. Les Allemands veulent croire que les Britanniques, jusque-là silencieux (hélas), resteront à l'écart du conflit.

 

Le même jour, la France décrète la mobilisation générale. À quatre heures de l'après-midi, tous les clochers de France font entendre le sinistre tocsin. La Grande Guerre commence.

 

Si quelques jeunes bourgeois et intellectuels de droite comme de gauche se laissent prendre à la frénésie nationaliste, il n'en va pas de même de la grande majorité des appelés. La plupart partent avec sérieux et détermination, sans manifestation de joie incongrue.

 

André Larané
article original http://www.herodote.net/1er_aout_1914-evenement-19140801.php

La Ressourcerie continue son activité

Marquillies et Halluin: après six mois d’incertitudes, Adelies récupère le marché du réemploi des objets de déchetteries

Publié le 09/07/2014

PAR CAROLE MOCELLIN

 

La nouvelle est officielle depuis ce lundi. Adelies, qui gère les deux boutiques de ressourcerie de Marquillies et d’Halluin, peut de nouveau travailler avec les déchetteries. L’association vient de remporter le marché lancé en avril par la communauté urbaine.

Les boutiques vont être de nouveau réalimentées chaque semaine en objets réutilisables.

Inutile de dire que les salariés qui vivotaient depuis janvier après avoir perdu le premier appel d’offres en décembre viennent de retrouver le sourire. Mouvement social et pétition des usagers n’auront pas été vains. Mais aujourd’hui, tout cela appartient au passé. Pouvoir de nouveau s’approvisionner auprès des déchetteries relance la perspective d’un développement dans la valorisation des déchets. L’inverse aurait sonné le glas de l’association.

400 tonnes par an

Pascal Perperstraete, le président de l’association, est donc plus serein. Il envisage un avenir fondé sur le développement de l’activité des deux ressourceries situées à Marquillies et à Halluin. « Notre ambition est de pouvoir traiter 400 tonnes d’objets réemployables par an », indique le président d’Adelies. Ce qui signifie le retour de l’alimentation en objets de récupération des deux ressourceries de Marquillies et d’Halluin mais aussi l’ouverture possible d’une troisième boutique à l’horizon 2015 dans la métropole.

Deux embauches

Dans la droite ligne de cette bonne nouvelle, Adelies va « pouvoir conforter ses treize emplois » et même « embaucher deux salariés supplémentaires ». Avec ce nouveau marché, l’association qui augmente le volume d’objets collectés étend également son rayonnement d’activités. Elle traitera les objets déposés dans les déchetteries d’Esterra à Marquillies, la Chapelle d’Armentières, Halluin et La Madeleine. Ce qui était le cas depuis 2007 jusqu’au premier appel d’offres perdu. Un lot auquel s’ajoutent les deux nouveaux sites pour lesquels elle avait postulé en avril dernier : Quesnoy-sur-Deûle et Seclin.

Du coup, l’appel aux usagers à déposer leurs objets directement dans les boutiques est caduc. Les clients des ressourceries « sont invités à reprendre les bonnes habitudes de tri en allant déposer en déchetteries leurs objets réemployables dans les locaux appropriés », déclare avec soulagement le directeur des deux sites Thomas Delahousse.

Les salariés d’Adelies viendront les prendre pour approvisionner chaque semaine en nouveautés les deux boutiques de Marquillies et d‘Halluin qui restent ouvertes au public en juillet et août.

Ressourceries des Weppes : du lundi au vendredi de 14 h à 18 h. Samedi de 9 h 30 à 18 h 45.

 

Article original sur http://www.lavoixdunord.fr/region/marquillies-et-halluin-apres-six-mois-d-incertitudes-ia21b49769n2260327


Les priorités à droite

Une intersection particulièrement délicate du village va être retraitée par les services voirie de LMCU, il s'agit de l'intersection des rues Léon Bocquet et du Chemin Neuf (au niveau de l'église) . Le trottoir va être supprimé et la jonction voirie recréée entre les deux axes, le projet est en cours d'étude dans les services et l'éxécution de ces travaux doit normalement intervenir à la rentrée de septembre, cette zone sensible devrait être source de moins d'ambiguité après cette transformation.

La fête des voisins

photo 'la voix du nord'
photo 'la voix du nord'

Après un gros orage vers 18h30  (ce vendredi 23 mai)  nous nous sommes retrouvés à environ 40 personnes dans une bonne ambiance.

De l'avis de tous à renouveler l'année prochaine.

Jean Marc Secq Conseiller travaux et instigateur de cette rencontre.

 

Cette petite fête entre voisins a fait l'objet d'un article sur l'édition numérique de la Voix du Nord . http://www.lavoixdunord.fr/region/marquillies-une-premiere-fete-des-voisins-rue-du-touquet-ia21b49769n2162343